Rules of Tokyo Attraction, trouver un stage au Japon et y partir pour six mois

ce n'est pas nous qui faisons le voyage, c'est le voyage qui nous fait

13 juillet 2008

visa mon amour

Le visa, au bout de quelques jours, c'est déjà comme une vieille histoire d'amour, on se cherche, on s'aime, on se déteste, mais au fond, il faut faire avec.

Non en fait le visa c'est simple, il faut juste de la rigueur. On va sur le site de l'ambassade du japon et on trouve le visa qui correspond le mieux à notre situation : travail, travail-vacances, stages, activités culturelles...Après on réuni tous les documents de la liste et on se présente à l'ambassade de sa circonscription (Paris, Lyon ou Marseilles). Pour éviter de présenter tous ces documents, on peut demander à l'entreprise d'accueil un certificat d'élégibilité, qui sera fourni à l'entreprise au Japon. Mais il faut attendre un certain temps, il faut que l'entreprise veuille bien s'en occuper. Donc si ça pose problème, autant faire l'effort de remplir quelques papiers et de faire quelques photocopies.

En plus des documents demandés, j'avais amené tout ce qui est susceptible d'être demandé : des adresses d'amis au Japon, un extrait de casier judiciaire, les photocopies de mes diplômes de japonais...bref j'avais constitué un classeur avec tous ces documents classés, plus les documents que je collecte depuis 3 ans pour ce projet, histoire de montrer qu'il y avait du sérieux là-dessous.

A l'ambassade, avec mon dossier blindé, il a quand même fallu qu'ils me mettent à l'épreuve : donc un papier qui a changé entre temps, et qu'il faut remplir. Attendre de nouveau son tour. Donner tous les documents. Attendre d'être appelé. Se présenter à un nouveau guichet devant la personne qui octroie les visas. Quelque chose ne va pas, vous vous êtes trompé dans une adresse. Elle corrige. Vous renvoie. De nouveau appelé au guichet du début : "bon normalement c'est ok, mais vous avez pas l'env...", je lui montre l'enveloppe. "mais vous l'avez affran....", oui, en recommandé. Le guichetier japonais, impressionné par votre rigueur à la hauteur de ses ancêtre, ne pourra que s'incliner.

Vous ressortez avenue Hoche, il fait beau, vous respirez cet air comme pour la première fois, c'est une renaissance...oui, c'est ça l'effet visa.

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petits papiers et grosses paranoia

Avant de demander le visa, j'ai mis à jour mon passeport et ma carte d'identité. Ma carte d'identité était encore valable, mais vu à quant elle remontait, j'ai préféré éviter le risque d'être bloqué à l'aéroport pour un probléme de non reconnaissance.

Si on s'y apprend avant les vacances, le délai d'obtention est assez rapide (3 semaines-1 mois). Il faut juste ne pas trop bosser la semaine pour arriver à aller chercher son certificat de naissance à la mairie, qui pratique décidément des horaires pas du tout humain (travailler moins pour gagner tout autant). Et passer l'épreuve de la photo réglementaire : tu souris pas, et donc t'as une tête de psychopathe sur ton passeport et sur ta carte d'identité, on dirait que t'es déjà recherché avant d'avoir fait quoi que ce soit.

Depuis un week end à paris, depuis la fête de la musique, depuis qu'un ami a oublié sa pochette avec tous ses papiers d'identité dans un bar, à 2h00 du mat, un samedi, deux jours avant de partir un an à l'étranger, je vis dans la peur d'égarer ma carte d'identité/mon passeport/mon visa. Ces trois documents ont donc rejoint tous mes documents sur le japon, et je ne ballade plus qu'avec mon permis de conduire et ma carte bleue, où j'ai enfin virer sur un autre compte les 4000 euros qui avaient servi pour l'ambassade (car oui vous devez prouver que vous avez 4000 euros sur votre compte courant, ou 2500 euros + le billet d'avion). Parano? Non, un poil prévoyante.

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Une bourse pour la Japon

Les bourses pour le Japon...gros dossier. En gros, il existe une quantité de dispositif, mais très peu qui marchent pour les stages en master en Université, surtout en sciences humaines. Etudiants en sciences ou en doctorant, vous êtes par contre de petites chanceux. On trouve ici un petit récapitulatif :

http://www.international.univ-cezanne.fr/Etranger/BoursesS.html

Pour moi rien, donc après avoir sollicité le bureau des relations internationales de ma fac et le conseil régional, j'arrive à soutirer des infos encore top-secrètes : une bourse régionale serait mis en place et correspondrait parfaitement à mon projet.

Après relancé le bureau des RI pendant des mois, j'ai obtenu le dossier électronique et j'attends actuellement la réponse, en espérant que le courrier est bien arrivé avant la date limite (délai du à la lenteur de mon institut pour me fournir la convention signé).

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Négocier une indemnisation

La première piste de stage que j'ai eu, c'était aussi avec un cabinet américain. Au début, l'échange d'email s'est très bien passé. Au bout d'un certain temps, ils m'informent qui y réfléchissent, mais que dans tous les cas, aucune indemnisation ne sera prévue. Je dis que je n'exige pas de salaire, mais qu'une indemnisation sur le logement ou le billet d'avion serait la bienvenue. La française n'a pas compris ? non c'est non. On ravale son amour propre, tu claqueras tout ton argent dans ton stage au Japon. Enfin comme ma candidature à l'air de se révéler intéressante, on me propose un entretien, à Tokyo. Je me dis qu'ils ont mal compris. Je dis qu'en études, je n'ai pas la possibilité de me déplacer au Japon mais que je suis disponible pour un entretien téléphonique (moyennant le coût financier d'une aller retour et le coût physique du jet lag, vraiment impossible on est d'accord). La française n'a toujours rien compris? non, c'est non : "Vous comprenez qu'on ne peut décemment pas employer quelqu'un sans l'avoir rencontré auparavant" (traduction approximative du courrier en anglais). O-K. Aujourd'hui j'en rigole. Mais ça n'a pas toujours été le cas.

Pour mon stage de septembre, le directeur m'a fixé très naturellement un entretien téléphonique, et il n'a pas hésité à appeler de chez lui à 21h00 heure japonaise (pour qu'il soit 13h00 ici). Pour l'indemnisation, je n'ai rien eu à négocier : il m'a prévenu que le cabinet était petit et qu'il n'avait pas les moyens de me rémunérer. J'ai répondu que l'argent n'était pas un problème. Puis progressivement, on m'a annoncé que le logement pourrait être pris en charge (tchling), puis les frais professionnels (tchling), puis peut être un bonus pour l'avion en fonction de mon travail (tchling). Sachant que j'attends aussi mon dossier de candidature pour une nouvelle bourse venant d'être mis en place, je risque de vraiment bien m'en tirer.

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ça commence comme ça...

Il ne faut pas attendre pour demander la bonne convention de stage à l'Université. Je n'avais pas encore réglé les questions de dates de stages et de rémunération que je tatais déjà le terrain. Le secrétariat m'a donné une convention pour les stages à l'étranger. Une fois rentrée chez moi je découvre qu'elle n'est pas valable pour l'année universitaire prochaine.
Je retourne à l'université pour demander la bonne. On me répond qu'on ne sait pas où elle est. On appelle la responsable des stages. La convention pour l'étranger 2008/2009 n'a pas encore été produite. J'insiste pour qu'on demande à la faire. Le responsable de la production de la convention est en vacances. J'insiste de nouveau. Un mot est laissé au responsable.
Jour de retour du responsable, j'appelle pour le relancer. Me dit qu'il va plancher dessus. Une semaine après je relance. Je reçois en pdf la nouvelle convention 2008/2009 en guest star. J'envoie par mail au cabinet car entre temps, nous avons largement eu le temps de définir les dates et l'indemnisation de stage. Comme le directeur est américain ça ne perd pas de temps. Reçu par courrier, je l'envoie EN RECOMMANDE à la fac et j'envoie un mail à la responsable des stages pour dire que c'est urgent. Et aucune nouvelle, et le secrétariat ne sait pas, et la responsable n'est pas là et il faut rappeler. Je rappelle. Ne sait pas. Je rappelle. Ne sait pas. Je rappelle, j'ai enfin la responsable qui me dit qu'elle a mis la convention dans la pile des conventions pour septembre, donc "pas urgentes". Mais?! Enfin, je la reçoit en fin de semaine.

Administration nippone-américaine : 5/5. Administration française : 0/5

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et ce n'est pas fini

Une fois le stage obtenu, il faut maintenant :

-faire remplir et signer la convention, celle pour l'étranger
-mettre à jour votre passeport et votre carte d'identité
-obtenir un visa
-réserver votre billet d'avion
-chercher un logement
-régler les questions de sécurité sociale, de responsabilité sociale, de banque, de téléphone portable à l'étranger

là on commence sérieusement à s'intéresser à la carte pro de la poste, à nos contrats diverses et variés signés en france, aux tarifs pratiqués par les compagnies aériennes, à la valeur de l'immobilier au japon, à un pda pour oragniser tous les rendez-vous.

[Gambatte]

Posté par silvernymphette à 13:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Se vendre auprès d'une entreprise implantée au Japon

Une fois qu'une entreprise commence à s'intéresser à votre candidature, elle va vous demander plus de détails sur votre projet. Bien que vous l'ayez déjà fait dans votre lettre de motivation, il faut recommencer. Ce ne sert pas à grand chose d'exposer votre passion pour le Japon, aucune entreprise ne sera intéressée par un stagiaire qui passe son temps à zieuter par la fenêtre ce qui se passe de "so japonais" dans la rue ou qui demande tout le temps des jours de congés pour aller visiter, pour aller jouer au pachinko et aller faire des puripuka.

Donc expliquez votre motivation à travailler pour la structure en particulier, et ajoutez à la fin l'intérêt de le faire dans un contexte international. Bien sûr, vous pouvez expliquer votre choix du pays, en évoquant vos précédents voyages, vos cours de japonais, les relations amicales et professionnelles que vous avez sur place. Il s'agit de les rassurer sur les questions suivantes : Que vient-il faire dans notre entreprise? A-t-il mûrement réfléchir ce projet? Sait-il à quoi s'attendre en venant dans ce pays? Quelles missions pouvons nous lui donner? Pourquoi lui plutôt qu'un autre??

Si votre exposé par email commence réellement à fasciner votre interlocuteur, il vous proposera alors un entretien sur place (même si vous n'y êtes pas, si si, ça m'est arrivé) ou au téléphone (histoire de vous faire économiser un billet d'avion). Là c'est l'instant de vérité : saurez vous tenir la conversation en anglais et/ou en japonais, et convaincre le grand patron de votre valeur?

N'oubliez pas de renvoyer un mail suite à cet échange téléphonique afin de dire ce que vous en avez retenu. Si vous avez passé cette épreuve avec succès, vous recevrez l'email tant attendu : "nous sommes heureux de vous annoncer que nous vous accueillerons...". Là, et là seulement, vous pourrez doucement commencer à laisser éclater votre joie. Doucement, car vous n'avez pas encore obtenu de visa, vous n'avez pas de logement, vous n'avez pas de billet d'avion. Mais qu'importe, le plus dur est fait.

Pour cet échange avec l'entreprise, soyez prêt à rester brancher à votre ordi matin et soir, à vous prendre la tête dans le calcul de décalage horaire et à maîtriser l'écrit et l'oral dans une langue étrangère.

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10 juillet 2008

La recherche de stage au Japon

Pour ne pas répéter certains sites et débats ouverts sur le sujet, voici des liens utiles pour commencer une recherche de stage :

http://esseclive.com/essec-japon/le-guide-du-stagiaire-au-japon/
http://www.forumjapon.com/forum/viewtopic.php?t=203
http://www.forumjapon.com/forum/viewtopic.php?t=389
http://vivrealetranger.studyrama.com/rubrique.php3?id_rubrique=196
http://leshumas.insa-lyon.fr/langues/Japonais/nihongo/stages/pratique.html
http://www.ambafrance-jp.org/article.php3?id_article=413

On peut diviser une recherche de stage en trois directions :

  1. candidature en réponse à une annonce

  2. candidature spontanée auprès d'une entreprise, d'une association, d'une organisation

  3. utilisation d'un réseau professionnel

La première solution semble souvent la plus simple mais n'est pas la meilleure, surtout à l'international. Tout dépend en fait de votre profil. On peut trouver des annonces de stage dans le domaine de l'informatique, de la finance, de la vente, éventuellement des sciences. Et donc dans mon cas, pour les ressources humaines, rien.

La deuxième solution paraît utopique. Si les entreprises avaient besoin de vous, elle ferait paraître une annonce, non ? Bizarrement, tenter de créer la demande peut marcher, en tous cas j'avais auparavant en France obtenu des entretiens suite à des candidatures spontanées. Il suffit parfois d'anticiper le besoin des entreprises. Dans ce cas, vous allez passé vos journées à écrire des lettres de motivation, si possible avec un premier paragraphe adapté à l'entreprise visée. En suite, vous vous amuserez à trouver le meilleur moyen de communiquer votre oeuvre aux services des ressources humaines ou si possible directement à un responsable. THE question : faut-il passer par l'entreprise implantée en France ou celle implantée directement au Japon? Et bien ça dépend. Donc encore une fois armée de votre patience légendaire, vous passez deux bonnes journées à essayer de téléphoner aux responsables des ressources humaines de chaque entreprise pour connaître la réponse, sachant que dans 50% des cas ils ne la connaissent pas eux-mêmes.

Au bout d'un mois, j'avais réalisé une liste des entreprises visées, avec pour chacune le moyen de transmettre sa candidature (adresse postale française et/ou japonaise, email, procédure en ligne), les coordonnées, le nom d'un responsable et si possible une réponse à ma candidature.

Mes candidatures spontanées c'est : 61 entreprises française implantée au Japon, 13 structures culturelles, 2 centres de recherche, 30 cabinets de recrutement et d'accompagnement vers l'emploi identifiés ; une vingtaine de lettre écrite envoyée par email (en français, en anglais et en japonais), le même nombre de CV (en français et en anglais) ; une dizaine de candidature en ligne sur les sites de mutinationales ; une trentaine de coup de téléphone - bref des heures de prise de tête.

> le plus : des études dans les RH, spécialité accompagnement des trajectoires professionnelles et un stage dans l'insertion, ça aide déjà à s'orienter dune fois venue sa propre recherche de stage

La troisième option et non des moindres est la plus rentable. Activez votre réseau professionnel : professeurs, bureau des relations internationales, personnes travaillant dans des multinationales, personnes ayant voyagé au Japon, amis japonais, votre boucher, votre charcutier, votre voisine de 90 ans un peu sourde mais qui a connu la guerre, elle. Rien n'est à laisser au hasard. Plus sérieusement, il faut aussi penser au réseau professionnel internet, tel viadeo, LinkedIn et même copains d'avant et copains pro. Intéressez vous au parcours de professionnels établis au Japon, tentez de les contacter. Effectivement, c'est un échange plus personnalisé avec l'entreprise, qui peut mettre cette dernière en confiance si des liens intéressants s'établissent.

Alors de mon côté, quelle option a été payante ? Réseau professionnel évidemment! J'ai été mis en contact avec un cabinet en contactant un français qui y avait travaillé et à qui je posais des questions sur son parcours professionnel. Il m'a mis en contact avec un des consultants, qui après un certain temps d'échange, m'a mis en contact avec le responsable du cabinet. Je reviendrai là dessus plus tard, afin d'expliquer les différentes étapes d'une candidature dans une entreprise implantée au Japon.

Au bout d'un mois de recherches, vous serez démoralisé, vous aurez envie de faire bouffer vos CV à tous les recruteurs du monde, vous résisterez à la tentation d'insulter les professionnels des sites de réseau en ligne ne daignant pas vous répondre, et vous ne comprendrez pas pourquoi, mais alors pourquoi personne ne veut de vous alors que quand même, votre CV, qu'il est beau avec cette présentation sobre mais originale en tons de gris, et que toutes les entreprises implantées au Japon, de toute façon, ne vous mérite même pas.

Ne désesperez pas...(mais tournez vous en priorité vers les professionnels d'origine américaine, effectivement les français ne sont pas toujours coopérant pour vous aider dans votre recherche...en tous cas dans le domaine du recrutement et des RH)

Posté par silvernymphette à 21:53 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juillet 2008

Le pourquoi du comment

Qu'est ce qui pousse un jour un individu à aller au Japon?

En interrogeant votre famille, vos voisins, vos collègues, les membres des forums sur le japon, vous trouverez plusieurs raisons (et je n'utilise pas ici l'adjectif "bonnes" avant "raisons") :

1-faire un break à l'étranger
2-vouloir les derniers albums manga en avant première
3-vouloir un rice cooker electronique avec programmation 24H à l'avance
4-se faire expatrier par son entreprise française
5-étudier le japonais en immersion (une raison sacrément pertinente) en étudiant dans une université en japonais/ en faisant un stage dans une entreprise japonaise
6-vouloir rencontrer un(e) japonais(e) et aller le/la retrouver à la source
7-avoir rencontré un(e) japonais(e) et le/la suivre jusqu'au bout du monde
8-vouer un culte sans borne à "ce pays qu'il est bien"

Pour ma part, ça sera plutôt la proposition n° 5 puisqu'après un voyage découverte au Japon suivi de 3 ans de japonais, je m'étais promis d'y avoir une expérience professionnelle pour avoir un nouveau point de vue sur ce pays. Arrivée à un certain point dans mes études en Ressources humaines, le semestre débutant en septembre 2009 se révéla être la période privilégiée pour que se déroule ce projet.

Pour tout ceux qui souhaitent partir au Japon pour une longue période, pour des études, pour un stage ou pour un boulot, veiller à préparer votre projet à l'avance. On ne peut décidément pas se réveiller un matin en disant : "demain, Japon me voilà" (ou peut être que si, mais alors j'admire les aventuriers). Plusieurs questions à se poser : quel est ma capacité à échanger avec les autochtones ? Quel est mon budget ? Ou vais-je loger ? Quelle compagnie aérienne, quelle assurance maladie, quelles procédures banquaires ? Que faire de mon logement actuel? Que faire de mon téléphone portable français ? Sans oublier LE visa...

[ha oui tout de suite c'est moins drôle]

Et avant de répondre à ces questions, le principal c'est de trouver votre université/entreprise d'accueil. Oui, les questions précédentes à côté de ça, c'est du petit lait.

De mon côté, le plus dur est fait : le début du stage est prévu le 10 septembre, oui, maintenant c'est sûr (dit-elle en caressant de manière protectrice la convention signée par l'université et l'entreprise)

Maintenant il y a tout le reste, régler les dernières procédures administratives et vivre à Tokyo, pendant pas loin de 6 mois.

C'est parti, et si le coeur vous en dit, suivez moi

Posté par silvernymphette à 20:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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